InFoS ou InToX

InFoS ou InToX
Je m'appelle Tina et j'ai 20 ans. Ce que je m'apprête à vous dire est totalement vrai!
C'était lors d'une nuit orageuse, moi et mon copain étions seuls dans le salon en train de regarder un film! Un peu plus tard dans la soirée je lui ai avoué que mon ex petit copain venait de mourir d'un accident de voiture! Il me dit qu'il était désolé et parti à la toilette. Quelque temps après je l'ai entendue crier! Je me suis précipitée dans devant la porte de la salle de bain et je lui ai demander si tout allait bien...mais aucune réponse ! J'ai essayé d'ouvrir la porte mais c'était comme quelqu'un la retenait ! Alors j'ai collé mon oreille contre la porte et j'ai entendu ces paroles qui me glacèrent le sang. Une voix lugubre disait tout bas : " Jamais tu n'auras Tina à toi tout seul ! " Et à ce moment là j'ai entendu quelqu'un ouvrir la fenêtre et courir sur le gravier du jardin ! J'ai essayé à nouveaux d'ouvrir la porte et je suis entrée dans la pièce! J'ai découvert mon copain étendu par terre! Quelque minute plus tard il me dit qu'il avait glissé et qu'il ne se rappelait plus du reste !!!!!! Je ne lui ai jamais dit ce que j'avait entendu.
Vous auriez fait la même chose, sans doute !
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# Posté le mercredi 04 janvier 2006 16:33

le chien est le plus fidele compagnon

le chien est le plus fidele compagnon
Quand j'étais un chiot, je t'ai amusé avec mes cabrioles et t'ai fait rire. Tu m'as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami. Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais " Comment est-ce possible ? ", mais après on s'amusait ensemble.

Mo
n éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

Nous sommes a
llés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que " la glace est mauvaise pour les chiens, " comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.


Progressivem
ent, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirements de coeur et chaque déception, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.
Et puis
tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n'est pas une "personne chien ", mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureux parce que tu étais heureux.
Ensuite les bébés humains sont arr
ivés et j'ai partagé votre excitation. J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche. Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour ".

Comme il
s ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez. J'aimais tout d'eux et leurs caresses - parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes - et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J'allais dans leurs li
ts et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée. Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais juste " oui " et changeais de sujet. Je suis passé du statut de " ton chien" à " seulement un chien, " et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
Maintenan
t, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta " famille", mais il y eut un temps où j'étais ta seule famille.
J'étais ex
cité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et as dit : " Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle." Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec "des papiers." Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié " Non, Papa ! S'il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien !" Et je me suis inquiété pour lui. Quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie ? Tu m'as donné un " au revoir caresse" sur la tête, as évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous.
Après votre
départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n'aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué la tête et ont dit : " Comment est-ce possible ?".

Ils sont aus
si attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve... ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j'ai attendu.

J'ai entendu ses pas quand elle
s'approchait de moi en fin de journée, et j'ai trottiné le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon coeur battait d'appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le "prisonnier de l'amour" avait survécu à travers les jours. Comme c'est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle. Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J'ai léché sa main de la même façon qu
e je te consolais il y a tant d'années. Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j'ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupie, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré : " Comment as-tu pu ?". Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit " je suis si désolée." Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que j'allais à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, où j'aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différent de cet endroit. Et avec mes dernières forces, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon " Comment as-tu pu ?" n'était pas dirigé contre elle. C'était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.
Je pe
nserai à toi et t'attendrai à jamais.

Par Jim Willis
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# Posté le mercredi 04 janvier 2006 16:42

Lisez - le!

Lisez - le!
Sérieusement, lisez .. C'est pas dur, lisez absolument ce texte ça prend 2minutes!!
Une histoir
e qui fait réfléchir...

À la dernièr
e minute, je me suis dépêché de me rendre au
magasin à r
ayons pour faire mes emplettes de Noël.
Quand j'ai vu to
ut le monde qu'il y avait, je me suis mise
à maugréer. Je
vais passer un temps interminable ici et
j'ai encore ta
nt de choses à faire. Noël commence vraiment
à devenir u
ne corvée. Ce serait tellement bien de me
coucher et de
me réveiller seulement après...

Mais
je me suis fais un chemin jusqu'au département des
joue
ts et là, j'ai commencé a maugréer contre le prix des
jou
ets en me demandant si les enfants joueraient vraiment avec.
Je me suis retrouvée dans l'allée des jouets. D u coin de
l'oei l, j'a
i remarqué un petit bonhomme d'en viron 5 ans qui tenait une jolie petite poupée contre lui... Il n'arrêtait
pas
de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement
con
tre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée.
Puis le
petit garçon se retourna vers la dame près de lui:
" Ma
tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous? "
L
a dame lui " Tu le sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter ".
Puis
sa tante lui demanda de rester là et de l'attendre
quel
ques minutes. Puis elle partit rapidement. Le petit
garço
n tenait toujours la poupée dans ses mains.
Fi
nalement, je me suis dirigée vers lui et lui ai demandé à
qui il vo
ulait donner la poupée. " C'est la poupée que ma
petite s
oeur désirait plus que tout pour Noël. Elle était
sûre qu
e le Père Noël la lui apporterait " Je lui dis alors
qu'
il allait peut-être lui apporter. Il me répond it tristement:
"
Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petit e soeur
se trouve
maintenant... Il faut que je donne la poupée à ma
maman
pour qu'elle lui apporte ". Il avait les yeux
tellement t
ristes en disant cela. " Elle est partie
r
ejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver
sus bientôt elle aussi alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur
" Mon coeur s
'est presque arrêté de battre. Le petit garcon a levé les yeux vers moi et m'a dit: " J'ai dit à papa de
dire à mam
an de ne pas partir tout de suite. Je lui ai
demandé d'a
ttendre que je revienne du magasin "
P
uis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin
sur laquelle il tenait la poupée en me disant: " Je veux
que maman apporte
aussi cette photo avec elle, comme ça,
elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerais qu'elle ne
m
e qui tte pas mais papa dit qu 'il faut qu'elle aille
av
ec ma petite soeur " Puis il baiss a la tête et resta
si
lencieux. Je fouillai dans mon sac à mains, sortis une
li
asse de billets et demandai au petit garcon: " Et si on
recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs? " "
Ok " di
t-il " Il faut que j'en aie assez ". Je glissai mon
arge
nt avec le sien et nous avons commencé à compter.
Il y e
n avait amplement pour la poupée et même plus.
Do
ucement, le petit garcon murmura: " Merci Jésus pour
m'a
voir donné assez de sous " Puis il me regarda et dit: "
J
'avais demandé à Jésus de s'arranger pour que j'aie assez
de so
us pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse
l'
apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais
aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à
ma
maman mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a
donné assez de s ous pour acheter la poupé e et la rose
bl anche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches... "
Quelque s minutes plus tard, sa tante revint et je
m'élo
ignai en poussant mon panier. Je terminai mon
m
agasinage dans un état d'esprit complètement différent de
celui da
ns lequel je l'avais commencé. Je n'arrivais pas à oublier le petit garcon.
Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal
qu
elques jours auparavant qui parlait d'un conducteur en
é
tat d'ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle
se tr
ouvait une jeune femme et sa
fille. La petite fille était morte sur le coup et la mère
gr
avement blessée.La famille devait décider s'ils allaient
la fa
ire débrancher du respirateur.

Est-ce
que c'était la famille de ce petit garcon?

De
ux jours plus tard, je lus dans le journal que la jeune
femme était morte. Je ne pus m'empêcher d'aller acheter un bouquet de
roses
blanches et me rendre au salon mortuaire ou était exposée la jeune dame. Elle était là, tenant une jo lie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garcon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garcon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand , tellement incroyable.Et en une fraction de seconde,
un conduc
teur ivre lui a tout enlevé...
Boire
ou conduire? Il faut choisir ..
Merci
d'avoir lu ..
CELU
I QUI CONDUIT C'EST CELUI QUI BOIT PAS!

# Posté le mercredi 04 janvier 2006 16:48

...

...
Ta compris ????!!!!!!!!!!!!!!

# Posté le mercredi 18 janvier 2006 10:54

Ornella

Ornella
Sa c'est une fille trop sympas je l'adore on se connais depuis la 5ieme on delire trop ensemble mm si on c'est pris la tete des fois ben on c'est tjr pardonner aprés je l'ai pas revu depuis fin juiin j'espere te revoir t'es un fille trop adorable et un peu folle ( fallais bien que je te casse un peu lol) elle est folle car je le suis ;-) bisous a toi
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# Posté le mercredi 18 janvier 2006 11:00